Réconciliation avec les Autochtones

Le comité de réconciliation avec les Autochtones (CRA) de Miller Thomson a été créé pour donner suite aux appels à l’action de la Commission de vérité et réconciliation et poursuivre la mise en œuvre des stratégies du comité de l’inclusion et de la diversité de Miller Thomson. Le mandat du CRA consiste à élaborer et à mettre en œuvre un plan d’intervention pour la réconciliation visant à faire progresser le processus de réconciliation, notamment en ce qui concerne les compétences culturelles des avocats, l’accès des Autochtones à l’éducation et aux bourses d’études, ainsi que la promotion des initiatives et des entreprises autochtones. Ces travaux visent à enrichir le Programme pour étudiants autochtones de première année de droit de Miller Thomson ainsi que les programmes d’études qui cadreront également avec certaines priorités de notre stratégie d’inclusion et de diversité, comme le recrutement, l’examen et l’application de politiques, l’accent sur les groupes sous-représentés, la création de groupes d’affinité, de même que l’éducation et les ressources.

Le CRA est composé d’avocats qui s’identifient comme Autochtones et d’avocats non autochtones travaillant dans nos différents bureaux et comprend ceux qui pratiquent dans divers domaines et secteurs d’activité, notamment le droit autochtone, le droit de l’environnement, le droit des affaires, le droit administratif et le droit minier.

Les travaux du CRA seront guidés par les valeurs fondamentales de Miller Thomson, par notre engagement à favoriser la croissance des communautés dans lesquelles nous vivons et exerçons nos activités, ainsi que par les directives élaborées par l’Association du Barreau canadien (ABC), telles que le Reconciliation Response Plan for Law Firms (RRP) publié en janvier 2020 par la CBABC. Le RRP propose des stratégies aux cabinets juridiques qui permettent de donner suite aux appels à l’action de la Commission de vérité et réconciliation en « travaillant à la réconciliation et à l’égalité des peuples autochtones dans l’ensemble du système juridique en général, et plus particulièrement dans les milieux de travail, dans les relations avec les clients et dans le cadre des activités communautaires. »